Trois jours de musique pour une cause. Solidays fait son retour ce week-end à l'hippodrome de Paris-Longchamp, dans le Bois de Boulogne, pour une nouvelle édition mêlant, comme à son habitude, têtes d'affiche et engagement, détaille Le Parisien.
Un festival pas comme les autres
Créé en 1999 par l'association Solidarité Sida, Solidays repose sur un principe simple : la fête au service de la solidarité. Les recettes financent des actions de prévention et de soutien aux personnes touchées par le VIH/sida, en France et dans de nombreux pays. En plus de vingt-cinq ans, le festival est devenu l'un des grands rendez-vous de l'été parisien, autant pour sa programmation que pour son esprit militant.
Une programmation éclectique
Fidèle à son ADN, l'affiche mêle les genres : rap français, électro, pop, scènes découvertes. Le festival fait cohabiter têtes d'affiche populaires et talents émergents sur plusieurs scènes réparties sur le site. (Pour le détail des artistes et des horaires de passage, mieux vaut se référer au programme officiel, susceptible d'ajustements.)
Plus que des concerts
Solidays, c'est aussi un village associatif où ONG et associations tiennent des stands, des espaces de débat sur la santé, les droits ou l'écologie, un espace famille, et un fort engagement environnemental. Chaque année, des milliers de bénévoles font tourner l'événement. Accessible en transports en commun depuis Paris, le festival se veut à la fois populaire et responsable.
Faire la fête utile
C'est tout le sens de Solidays : danser et soutenir, dans le même mouvement. Une formule qui, depuis 1999, continue d'attirer des centaines de milliers de festivaliers — la preuve que l'engagement peut rimer avec convivialité.



