La fournaise se déplace vers l'est. Tandis que la façade atlantique connaît une dégradation orageuse, les très fortes chaleurs persistent ce vendredi 26 juin sur l'est de la France, où plusieurs records mensuels de juin sont tombés, rapporte Le Progrès.
Des records de juin pulvérisés
Plusieurs stations de l'Est ont dépassé leurs maximales jamais enregistrées pour un mois de juin : à Metz-Nancy, le mercure a atteint environ 38,5 °C, battant le précédent record mensuel ; Langres (Haute-Marne) et Colmar (Haut-Rhin) figurent aussi parmi les villes ayant établi de nouvelles marques pour juin (certaines valeurs précises restent à confirmer par Météo-France). Attention à la nuance : il s'agit de records mensuels (pour juin), distincts des records absolus, toutes saisons confondues.
Un épisode déjà dans les annales
L'épisode est exceptionnel par son ampleur : après un pic à 72 départements en vigilance rouge le 25 juin, on en comptait encore 61 ce vendredi, avec une forte concentration dans le Grand Est. La journée du 24 juin a par ailleurs été l'une des plus chaudes jamais mesurées en moyenne sur le pays. Les nuits restent étouffantes, avec des minimales souvent au-dessus de 20 °C, empêchant tout répit.
Le climat en toile de fond
Ces vagues de chaleur de plus en plus précoces et intenses portent la signature du réchauffement climatique, rappelle Météo-France. Ce qui relevait de l'exception devient une composante récurrente des étés — et désormais des fins de printemps — français.



