Bonne nouvelle pour les amateurs de montagne : le ski-alpinisme sera bien au programme des Jeux olympiques d'hiver de 2030, organisés dans les Alpes françaises — et il y sera même renforcé. Le Comité international olympique a validé une épreuve individuelle supplémentaire par rapport à la première apparition olympique de la discipline, à Milan-Cortina en 2026.
Une épreuve individuelle en plus
À Milan-Cortina, le ski-alpinisme faisait ses débuts olympiques avec trois épreuves : le sprint masculin, le sprint féminin et le relais mixte. Pour 2030, le programme s'étoffe avec l'ajout d'épreuves individuelles, comme l'a rapporté L'Équipe. Ces courses longues, qui combinent montée à la peau de phoque, portage et descente technique, sont considérées comme le format le plus exigeant et le plus complet de la discipline.
Cap sur le Briançonnais
Les épreuves se dérouleront dans le Briançonnais, dans les Hautes-Alpes, à la frontière italienne — l'un des hauts lieux français de la pratique. L'avantage du ski-alpinisme séduit aussi le CIO sur le plan environnemental : il se dispute en montagne, sur des terrains naturels, sans nécessiter de lourdes infrastructures dédiées.
La France en position forte
Pour ces Jeux à domicile, les Bleus arrivent avec de réelles ambitions : le ski-alpinisme français s'est illustré dès les débuts olympiques de la discipline, et disputer ces épreuves dans un massif où s'entraînent nombre d'athlètes tricolores constitue un atout. Ce sport de montagne, en plein essor dans tout l'arc alpin, gagne ainsi une visibilité nouvelle — à quatre ans de Jeux d'hiver qui se tiendront en France, fait suffisamment rare pour être souligné.



