Le rêve d'un nouveau sacre s'arrête aux portes de la finale. Ce mardi 14 juillet à Dallas, l'équipe de France a été éliminée en demi-finale de la Coupe du monde par l'Espagne, battue 2-0. Face à la championne d'Europe en titre, les Bleus n'ont jamais trouvé la faille, comme l'a suivi CNews.

Un penalty pour lancer la soirée espagnole

Le tournant est intervenu tôt. À la 22e minute, l'Espagne a obtenu un penalty, transformé avec assurance par Mikel Oyarzabal. Un but qui a mis les Bleus dans une position inconfortable, contraints de courir après le score face à une équipe passée maître dans l'art de conserver le ballon et d'endormir le jeu.

Réputée pour sa possession patiente, la sélection espagnole a imposé son tempo, obligeant la France à défendre bas et à s'en remettre à d'hypothétiques contres. Les occasions françaises se sont faites rares, sans jamais réellement inquiéter la défense adverse avant la pause.

Porro enfonce le clou

De retour des vestiaires, la France devait hausser le ton. C'est l'inverse qui s'est produit. Pedro Porro a inscrit le second but espagnol, selon le fil du match de Foot Mercato, scellant définitivement le sort de la rencontre. À 2-0, la marche est devenue trop haute pour des Bleus à court de solutions offensives.

La fin de match n'a été qu'une formalité pour l'Espagne, qui a géré son avance sans trembler. Les Français, eux, ont quitté la pelouse texane la tête basse, conscients d'être passés à côté de leur rendez-vous.

L'Espagne file en finale

Grâce à ce succès, l'Espagne se hisse en finale de la Coupe du monde, où elle affrontera le vainqueur de l'autre demi-finale. Pour la Roja, ce parcours confirme le statut d'une génération dorée, capable d'imposer son football partout.

Pour la France, l'heure sera vite au bilan. Annoncés parmi les favoris, les Bleus repartent des États-Unis avec le sentiment d'un rendez-vous manqué, sans avoir livré, dans ce match décisif, le visage qu'on attendait d'eux. Les questions sur les choix et le contenu ne manqueront pas dans les jours à venir. Mais ce soir, à Dallas, c'est bien l'Espagne qui avait le dernier mot.