À quelques heures du premier tour de la draft NBA 2026, les projections des spécialistes convergent vers un sommet de tableau désormais bien identifié. Attention toutefois : une mock draft est une projection de journalistes et de scouts, fondée sur des rumeurs et des tendances, jamais un ordre officiel. Rien n'est figé avant l'annonce des choix.
Un trio de tête qui fait l'unanimité
Les différentes simulations s'accordent sur les premiers noms. Selon la mock draft d'ESPN comme le consensus de NBA.com, AJ Dybantsa (ailier, BYU) est largement pressenti comme premier choix, devant le meneur Darryn Peterson (Kansas), vu comme l'un des meilleurs scoreurs potentiels de sa promotion. En troisième position, Cameron Boozer (intérieur, Duke), présenté comme l'un des joueurs les plus productifs de la NCAA. Le quatrième espoir, Caleb Wilson (intérieur, North Carolina), complète ce quatuor de tête cité par toutes les sources.
Une loterie qui se brouille au-delà du top 4
C'est ensuite que les projections divergent, illustrant l'incertitude de l'exercice. Darius Acuff Jr. (meneur, Arkansas) figure dans la loterie de toutes les simulations, projeté autour des 5e-7e choix selon les versions. Les ordres varient d'une mock à l'autre, d'autant que d'éventuels échanges de tours, encore en discussion à la veille du draft night, peuvent tout bouleverser. La promotion conserve par ailleurs une coloration internationale, ESPN citant le Mexicain Karim Lopez et l'Espagnol Sergio de Larrea.
L'angle français : une cuvée discrète
C'est l'un des enseignements marquants : contrairement aux années récentes marquées par une forte « invasion française » (Victor Wembanyama, puis Nolan Traoré et Maxime Raynaud draftés en 2025), la promotion 2026 apparaît bien plus pauvre en talents tricolores. À ce stade, aucun Français ne fait figure de choix verrouillé au premier tour ; les noms évoqués, plutôt envisagés au second tour, restent des projections lointaines. Pour le basket français, l'édition 2026 s'annonce comme une parenthèse plus calme, après une vague exceptionnelle. Rendez-vous est pris pour la nuit de la draft, seul juge de paix face à des projections qui ne valent que jusqu'au premier choix annoncé.



