Une enquête close sans poursuites

La justice a prononcé un non-lieu en faveur d'Aurore Bergé, rapporte franceinfo. La responsable politique était visée par une enquête portant sur des soupçons de faux témoignage devant une commission d'enquête parlementaire consacrée au secteur des crèches.

Le parquet général avait requis ce non-lieu, estimant que les investigations n'avaient pas établi que ses déclarations sous serment étaient mensongères. En clair : aucune charge n'est retenue.

L'origine de l'affaire

Le dossier trouve sa source dans les suites d'une enquête journalistique sur le modèle économique des crèches privées, qui évoquait la nature des relations entre la responsable et une représentante du secteur. Entendue sous serment par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, Aurore Bergé avait contesté tout lien inapproprié. Un signalement avait ensuite conduit à l'ouverture d'une information judiciaire. (Le détail de la procédure, les dates et la juridiction compétente sont rapportés par les sources ; certains éléments restent à préciser.)

Ce que dit la décision

Le non-lieu signifie que, faute d'éléments suffisants, l'affaire ne sera pas jugée. Aurore Bergé est donc blanchie de ces soupçons sur le plan judiciaire. Les déclarations qu'elle avait faites sous serment n'ont pas pu être qualifiées de mensongères par l'enquête.

Un dossier politiquement sensible

L'affaire avait pris une dimension politique, s'agissant d'une figure de la majorité et d'un sujet — la petite enfance et l'encadrement des crèches privées — particulièrement scruté après plusieurs polémiques sur la qualité de l'accueil. La clôture judiciaire du volet « faux témoignage » ne referme pas, pour autant, le débat de fond sur le secteur.

ActuBrief suivra les éventuelles suites, notamment les travaux parlementaires sur le modèle des crèches.