Marseille au rythme du reggaeton

Le temps d'une soirée, l'Orange Vélodrome de Marseille a vibré aux sons du reggaeton. La superstar portoricaine Bad Bunny y a fait étape dans le cadre de sa tournée mondiale, devant une foule considérable venue de toute la région et au-delà, rapporte Le Monde. (Le nombre exact de spectateurs est rapporté par les organisateurs ; à confirmer.)

L'artiste, l'un des plus écoutés au monde, a déroulé un show spectaculaire, entre tubes planétaires et morceaux plus personnels.

Une fête aux couleurs de Porto Rico

Ce concert n'était pas qu'un simple show. Il s'inscrit dans une tournée bâtie autour de l'album le plus identitaire de Bad Bunny, hommage assumé à Porto Rico — son île, ses musiques traditionnelles (salsa, plena…) et ses combats (contre la gentrification, pour la préservation de la culture locale).

Sur scène, cette fierté portoricaine s'est muée en communion : un public français reprenant en chœur des refrains en espagnol, porté par une énergie festive. La preuve, s'il en fallait, de la portée universelle d'une musique pourtant profondément ancrée dans un territoire.

Un événement à part entière

Au-delà de la musique, la venue d'une telle vedette est un événement pour Marseille : affluence, mobilisation logistique, retombées pour la ville. Le choix de la cité phocéenne — port, carrefour de cultures — n'est pas anodin pour un artiste qui fait de la diversité et de l'appartenance des thèmes centraux.

Après l'analyse de son album, ActuBrief constate ici, sur le terrain, la force d'un phénomène : Bad Bunny ne remplit pas seulement les stades, il y fait passer un message. Et Marseille l'a manifestement reçu cinq sur cinq.