Comment ça marche

Les bornes Coinstar et Eurocycleur, installées surtout en supermarché, comptent automatiquement vos pièces versées en vrac. La machine propose ensuite, en général, trois choix : un bon d'achat (valable dans l'enseigne ou chez des partenaires), un don à une association, ou des espèces. Un service repéré par Le Progrès.

Le point à ne pas rater : la commission

C'est le nerf de l'affaire. Pour une conversion en espèces, ces bornes prélèvent en général une commission (un pourcentage du montant). En revanche, l'option bon d'achat est souvent sans frais : on récupère alors l'intégralité de la somme. (Les taux exacts appliqués en France par chaque opérateur varient et sont à vérifier sur place ou sur leurs sites officiels.)

Autrement dit : si vous comptez dépenser la somme dans le magasin, le bon d'achat est plus avantageux ; si vous voulez du cash, la commission ampute le total.

Les alternatives gratuites

Avant de recourir à une borne payante, pensez à votre banque : la plupart des établissements acceptent les dépôts de pièces (parfois en rouleaux), généralement sans frais pour leurs clients. Constituer soi-même des rouleaux (avec des étuis à quelques centimes) puis les déposer reste l'option la plus économique — au prix d'un peu de patience.

Pourquoi tant de pièces dorment

Des milliards d'euros en pièces sommeilleraient dans les tiroirs et tirelires des ménages, immobilisant une monnaie qui pourrait circuler. Ces bornes surfent sur ce phénomène : elles rendent service en transformant un tas encombrant en argent utilisable.

Le bon réflexe

À retenir : pour de petits montants ou si vous choisissez le bon d'achat, la borne dépanne bien. Pour de grosses sommes en espèces, la banque reste souvent plus rentable. Dans tous les cas, vérifiez la commission affichée avant de vider votre pot. ActuBrief continue de décrypter les services du quotidien.