Une mise au point s'impose d'emblée, car le pitch prête à confusion : Artus ne joue pas Louis XIV. Dans « Les Caprices de l'enfant roi », en salles depuis ce mercredi 24 juin 2026, le comédien révélé par « Un p'tit truc en plus » endosse le costume — et le célèbre appendice nasal — de Cyrano de Bergerac. Le futur Roi-Soleil, lui, est confié à un jeune acteur (nom exact À VÉRIFIER).
Une « histoire vraie… sauf pour les historiens »
Le film, réalisé par Michel Leclerc (« Le Nom des gens »), assume son grain de folie, avec une devise brandie dès l'affiche : « Une histoire vraie… sauf pour les historiens. » Le scénario transporte le spectateur en 1651, en pleine Fronde : pour mettre à l'abri le jeune Louis, treize ans, D'Artagnan le confie à Cyrano de Bergerac, qui le dissimule au cœur de la troupe de théâtre de Madeleine Béjart et Molière. Au contact des comédiens, l'enfant découvre la vie, l'art et le courage. Michel Leclerc revendique l'anachronisme comme principe de jeu, comme le détaille franceinfo, invitant à débusquer les clins d'œil comme dans un jeu des sept erreurs.
Un casting d'ensemble très populaire
Autour d'Artus, le réalisateur a réuni une distribution familière du grand public : Franck Dubosc en D'Artagnan, Julia Piaton en Madeleine Béjart, Doria Tillier en Anne d'Autriche, Nemo Schiffman en Molière (attribution précise des rôles À VÉRIFIER). Le film, distribué par Le Pacte, affiche une durée d'1 h 54 et a d'abord été présenté au Festival de Cannes 2026, en section « Cinéma de la plage ».
Artus, deuxième temps fort
Pour Artus, le film constitue un rendez-vous attendu après le triomphe public d'« Un p'tit truc en plus », l'un des plus gros succès récents du cinéma français. Côté presse, AlloCiné faisait état d'une réception plutôt favorable au démarrage (notes À VÉRIFIER, évolutives). En s'emparant d'un rôle aussi patrimonial que Cyrano, l'humoriste élargit son terrain de jeu tout en restant dans la veine de la comédie populaire française — un filon que le cinéma hexagonal n'a cessé d'arpenter.



