Une superstar venue de Porto Rico

Derrière le nom de scène Bad Bunny se cache Benito Antonio Martínez Ocasio, artiste portoricain devenu en quelques années l'un des musiciens les plus écoutés de la planète, comme le rappelle Le Monde. Figure majeure du reggaeton et du trap latino, il a imposé la musique en espagnol au sommet des classements mondiaux, là où l'anglais régnait sans partage.

Pourquoi un tel succès

Son style, à la fois ancré dans le reggaeton et ouvert aux expérimentations, séduit un public mondial. Bad Bunny mêle tubes de fête, morceaux plus introspectifs et prises de position (sur le genre, l'identité, la société). Sa présence scénique et son image décalée en ont fait une icône de la pop contemporaine, bien au-delà du monde hispanophone.

Quelques titres pour s'y retrouver

Pour qui découvre l'artiste, plusieurs morceaux font référence — par exemple « Tití Me Preguntó », « Yo Perreo Sola » (devenu un hymne) ou encore « Dakiti ». Autant de titres qui résument son art de fusionner mélodies entêtantes et rythmes latino. (Les sélections varient selon les médias ; le mieux reste d'écouter et de se faire son idée.)

Cap sur les concerts en France

Bad Bunny est attendu en France dans le cadre de sa tournée, pour des concerts événements qui s'annoncent très courus. (Les dates et lieux exacts sont à vérifier auprès des organisateurs et billetteries officielles.) Pour ses fans comme pour les curieux, ces dates promettent un grand spectacle, à l'image d'un artiste qui a fait du concert une expérience immersive. De quoi, en attendant, réviser ses classiques.