Un nouveau droit pour les parents
Le congé de naissance entre en vigueur : chaque parent pourra bénéficier de jusqu'à deux mois de pause supplémentaires après la naissance (ou l'adoption) d'un enfant, rémunérés à plus de 60 % du salaire — bien au-delà de l'indemnité d'environ 450 euros mensuels du congé parental actuel, rapporte BFMTV. Le dispositif s'applique aux naissances à compter de 2026. (Le détail des taux par mois, plafonds et conditions est précisé par les sources officielles ; à vérifier au cas par cas.)
Comment ça fonctionne
Concrètement, chaque parent peut poser un ou deux mois, en une fois ou de façon fractionnée, dans les mois qui suivent l'arrivée de l'enfant. La rémunération, versée via la Sécurité sociale, est calculée sur le salaire et plafonnée. Ce congé s'ajoute aux congés de maternité, de paternité et d'adoption existants, qui ne sont pas modifiés.
Un objectif d'égalité
Au-delà du soutien financier, la réforme affiche une ambition : mieux accompagner les premiers mois de l'enfant, et favoriser un partage plus équilibré entre les deux parents. En ouvrant ce droit à chacun, le gouvernement entend faire évoluer les pratiques, encore très inégalitaires, autour de l'arrivée d'un enfant.
Points à clarifier
Quelques zones d'ombre subsistent, notamment pour les revenus modestes ou irréguliers et les indépendants, ainsi que l'articulation avec les autres prestations familiales (l'allocation PreParE ne peut, par exemple, se cumuler sur la même période). Les modalités précises figurent sur les sites officiels (service-public.fr, CAF, Assurance Maladie). Pour les familles, l'essentiel est là : un temps supplémentaire, mieux rémunéré, pour accueillir un enfant — une avancée sociale très attendue.



