D'abord la Suède
Le premier obstacle a un nom : la Suède, que les Bleus affrontent en seizième de finale (mardi 30 juin, à New York). Une équipe réputée disciplinée et solide défensivement, capable de piéger un favori sur transition. Pas de quoi affoler la France, qui a survolé sa phase de groupes, mais un match couperet où la moindre baisse de régime peut coûter cher, comme le détaille Le Parisien.
Des cadors sur la route
Au-delà, le tableau réserve de possibles affiches de gala. Selon les scénarios, la France pourrait croiser l'Allemagne, machine éprouvée des grands tournois, l'Espagne, référence du jeu de possession, ou encore le Maroc, fer de lance d'un football africain en plein essor. Et, plus loin, l'ogre argentin, champion du monde en titre, porté par Lionel Messi. Autant d'adversaires qui rappellent qu'aucune marche ne sera donnée.
Un format qui rebat les cartes
Avec une Coupe du monde élargie à 48 équipes, le tableau à élimination directe est plus fourni et plus imprévisible. Les croisements dépendront des résultats de chaque tour : rien n'est écrit, et un « petit » peut toujours renverser un favori. Pour la France, l'enjeu est simple — avancer match après match, sans calculer trop loin.
La concentration avant tout
Évoquer la finale serait prématuré : c'est la Suède, et elle seule, qui occupe les esprits cette semaine. Le sélectionneur le sait, lui qui a vu d'autres campagnes basculer sur un excès de confiance. La route des Bleus existe sur le papier ; il faudra la parcourir une étape à la fois. ActuBrief suivra chaque rendez-vous.

