Une condamnation pour des publications en ligne

Zineb Kharroubi, présentée comme une figure du collectif GenZ 212 en France, a été condamnée à de la prison avec sursis au Maroc, rapporte Le Monde. La condamnation est liée à des publications sur les réseaux sociaux en lien avec le mouvement de contestation marocain. (La peine exacte, sa durée et les chefs précis sont à confirmer.)

GenZ 212, un mouvement de jeunesse

GenZ 212 (en référence à l'indicatif téléphonique du Maroc) est un mouvement de jeunesse apparu en 2025, né en ligne puis dans la rue, qui porte des revendications sociales (services publics, santé, éducation, gouvernance). Le mouvement a trouvé un écho dans la diaspora marocaine, notamment en France, à travers des relais et des appels à se mobiliser.

Un enjeu de libertés

L'affaire soulève une question sensible : la poursuite de ressortissants pour des contenus publiés ou relayés depuis l'étranger. Des organisations de défense des droits dénoncent une atteinte à la liberté d'expression. ActuBrief rapporte ces éléments en les attribuant et en restant prudent sur les faits non confirmés : il appartient à la justice marocaine de motiver sa décision, et au débat public d'en évaluer la portée.

Des réactions en France

Le cas a suscité des réactions au sein de collectifs et de défenseurs des droits humains en France, où réside l'intéressée. (Les réactions officielles françaises restent à préciser.) Au-delà du cas individuel, il met en lumière les tensions autour de la contestation numérique et du sort réservé à ceux qui la relaient. ActuBrief suivra les suites judiciaires et diplomatiques de cette affaire.